Faculté de théologie — Université catholique de l’Ouest (Angers, France)

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Philosophie antique et médiévale

Recension de la traduction du Roman d’Alexandre de Julius Valère

Julius Valère, Roman d’Alexandre. Texte traduit et commenté par Jean-Pierre Callu, Recherches sur les Rhétoriques Religieuses, Turnhout, Brepols, 2010.

La prestigieuse collection « Recherches sur les Rhétoriques Religieuses » (« RRR ») a accueilli l’ouvrage de Jean-Pierre Callu sur le Roman d’Alexandre. L’essentiel du volume, impeccablement présenté, (...)

16 novembre 2012| Jean Riaud

Une initiation à la philosophie de l’antiquité tardive. Les leçons du pseudo-Elias.

Recension de : Une initiation à la philosophie de l’antiquité tardive. Les leçons du pseudo-Élias, traduction, introduction, notes par Pascal Mueller-Jourdan, Pensée antique et médiévale, Textes, (...)

9 septembre 2010| Dominique Doucet

facile Connaître Dieu et l’âme : voilà ce que je désire. L’art de la formule chez Augustin (2)

Deum et animam scire cupio, Soliloquia, 1, 2, 7

Durant l’hiver 386-387, à Cassiciacum dans une propriété que le grammairien Verecundus avait mise à sa disposition (Conf. 9, 3, 5), Augustin rédige les Soliloques. Lassé de son enseignement, souffrant, (...)

19 décembre 2008| Dominique Doucet

moyen L’enracinement philosophique d’un néologisme augustinien : Soliloquia (Sol. 2, 7, 14).

Dans le second livre des Soliloques, au cœur de sa recherche de la preuve de l’immortalité de l’âme par la présence en elle de l’immortelle vérité, la Raison fait une sorte de pause et en profite pour se (...)

7 novembre 2008| Dominique Doucet

moyen L’art de la formule chez saint Augustin (1)

Chacun de nous a peut-être rencontré une fois ou davantage dans sa vie certaines formules particulièrement bien frappées, qui par leur élégance et la richesse des significations diverses qu’elles (...)

18 octobre 2008| Dominique Doucet

moyen On ne peut penser la matière, que s’il y a matière à penser

Penser le monde : puissance et impuissance du langage

Inconnaissable par soi pour Aristote, un ’quelque chose’ qui ne saurait être atteint qu’au terme d’un raisonnement bâtard pour Platon, la matière paraît pourtant être, chez l’un comme chez l’autre, la (...)

6 octobre 2008| Pascal Mueller-Jourdan

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